Jeudi 4 décembre 2008
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15:47
Il était une fois un homme qui s’appelait Stanislas GROW. Cet homme était intelligent. Très
intelligent ! Il passait sont temps à réfléchir, réfléchir, et encore réfléchir. Enfin, c’est un peu normal, puisque c’était son métier : il était philosophe. Il se posait des questions
sur tout, et n’importe quoi.
Stanislas habitait dans une petite maison, dans une petite banlieue d’une petite ville. Tous les matins,
il prenait le train, pour se rendre à son bureau, où il pourrait y réfléchir beaucoup et écrire un peu.
Ce matin là, comme d’habitude, Stanislas faillit rater son train. Il courut jusqu’à la porte, s’élança
pour monter et…bling ! Il se cogna à un manteau. Ou plutôt, à la jeune femme qui se trouvait dedans. Elle semblait très frileuse. Elle le regarda avec de grands yeux, l’air surpris.
" Oh, pardon ! dit-elle je ne vous avais pas vu, je devais penser à autre chose. "
Dès cet instant, la vie de Stanislas bascula. Rien ne serait plus jamais comme avant : il venait de
tomber amoureux.
Stanislas arrive au bureau et a toujours cette image de la jeune femme qui l’avait regardé avec ses
grands yeux verts, qu’il n’arrivait plus à chasser de son esprit.
Il n’arrivait pas à travailler, le lendemain comme d’habitude, il prend le train, il regarde partout en
espérant voir ce visage qui est reste graver comme une photo dans sa mémoire.
Les semaines passaient, et Stanislas ne revoyait pas cette jeune femme. Il tomba presque dans la déprime, il
n’était plus le même, et plus grave, ça lui arrivait même de pleurer.
Un jour, il arrivait en avance pour prendre son train, tête baissée, quand quelqu’un lui demanda l’heure
"huit heures quinze " lui répondit-il. " Merci " il leva la tête, crut reconnaître la voix ! " s’il vous plaît " la jeune femme, se retourne, et
Stanilas, reste sans voix, pendant cinq longues minutes, il réalise que c’est la personne à laquelle il s’est cogné un mois en arrière.
Il va l’aborder en lui disant " c’est vous que j’attends tous les matins, ici même depuis le
jour où je me suis cogné contre vous, il y a déjà un petit moment. J’aimerais vous offrir un café, ne refusez pas " s’exclama-t-il avant même que la jeune femme, ne réponde. "
" - Oui mais plutôt en fin de journée car je suis en retard. " " - Ok, rendez-vous à dix huit heures au café central. "
Sur son petit nuage, Stanislas passa une très bonne journée. Il arrivait bien à réfléchir et pu même
rattraper
le travail, qu’il avait en retard, car pour lui le grand amour était tout proche.
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